La carte de fidélité en papier existe depuis toujours et elle a un vrai mérite : elle coûte trois fois rien à imprimer et tout le monde sait comment ça marche, un tampon par visite. Le souci arrive quand le programme commence vraiment à fonctionner et qu'on veut le suivre de près.
La carte qui se perd
C'est le problème numéro un, et de loin. Une carte oubliée dans une autre veste, froissée au fond d'un sac, jetée par erreur avec un ticket de caisse. Le client qui en était à 7 tampons sur 10 ne revient parfois plus, pas parce qu'il a changé d'avis, mais parce qu'il n'a plus la preuve de sa progression et n'ose pas redemander. Avec une carte qui vit dans l'Apple Wallet ou le Google Wallet du téléphone, ce problème disparaît quasiment tout seul.
Aucune vue d'ensemble côté commerce
Avec du papier, toute l'information reste dans la poche du client. Combien de porteurs de carte a-t-on vraiment ? Qui revient chaque semaine, qui n'est plus venu depuis un mois ? Impossible à savoir sans compter à la main. Un système digital enregistre chaque passage automatiquement, et il devient possible de repérer un client qui commence à s'éloigner avant qu'il ne parte pour de bon.
Impossible à faire évoluer
Une carte imprimée est figée le jour où elle sort de l'imprimante. Changer la récompense, tester une offre pour une partie seulement des clients, ça veut dire une nouvelle série à imprimer et à distribuer. Avec un système digital, on ajuste les règles depuis un écran, sans réimprimer quoi que ce soit.
Ce qui ne change pas, en revanche, c'est la simplicité — et c'est exactement ce qu'on a voulu garder avec LuveLink. Le client scanne un QR une seule fois, sa carte s'ajoute à son portefeuille numérique, et le commerçant le retrouve en caisse par nom ou par téléphone même s'il n'a pas sorti son téléphone. Le tampon reste un tampon. Seul le papier disparaît.