La carte papier n'est pas "mauvaise" — elle a juste des limites structurelles
Une carte en papier a un vrai avantage : elle ne demande aucun outil, aucun compte, aucune configuration. Mais elle a aussi des limites qu'aucune bonne volonté ne résout — elle se perd, elle ne donne aucune donnée exploitable, et elle ne permet aucune relance automatique d'un client qui espace ses visites. Une carte de fidélité digitale comme LuveLink ne change pas la mécanique de fidélité elle-même (le principe du tampon ou de la récompense reste identique) — elle retire simplement les frictions qui font qu'une carte papier finit oubliée.